Quand la Terre traverse la traînée de poussières laissée par une comète, les météores se multiplient pendant quelques nuits. Les Perséides culminent vers le 12 août, les Géminides vers le 14 décembre, avec jusqu’à 100 à 150 météores par heure dans des conditions idéales. On les observe à l’œil nu, allongé, loin des lumières.
OutilsQue voir cette nuit ?, La Lune ce soir
Termes liés
- Météore (étoile filante)
Le trait lumineux d’une poussière venue de l’espace, souvent plus petite qu’un grain de sable, qui se vaporise en entrant dans l’atmosphère vers 80 à 100 km d’altitude, à 11 à 72 km/s. Un météore très brillant s’appelle un bolide. Le morceau qui atteint parfois le sol est une météorite.
- Radiant
Le point du ciel d’où semblent jaillir les météores d’un même essaim, par effet de perspective, comme des rails qui convergent au loin. Il donne son nom à l’essaim : le radiant des Perséides est dans Persée. Plus il est haut, plus on voit de météores ; inutile pourtant de le fixer.
- THZ (taux horaire zénithal)
Le nombre de météores qu’un observateur verrait en une heure sous un ciel parfait (magnitude limite 6,5), radiant au zénith. C’est un maximum théorique : en pratique, on en voit souvent deux à trois fois moins. Pour les Perséides, il approche 100.
- Comète
Un bloc de glace et de poussières de quelques kilomètres qui, en s’approchant du Soleil, s’entoure d’une chevelure et développe des queues. La queue de poussières, courbe et jaunâtre, et la queue de gaz, droite et bleutée, pointent à l’opposé du Soleil. Leur éclat est difficile à prévoir.
← Tout le glossaire