Le réglage qui oriente l’axe horaire d’une monture équatoriale vers le pôle céleste. Sa hauteur doit égaler la latitude du lieu (45° à Lyon), et l’axe doit viser le nord vrai, pas le nord magnétique. Une bonne mise en station évite que les étoiles dérivent en visuel comme en photo.
OutilsMise en station
Termes liés
- Monture équatoriale
Une monture dont un axe (l’axe d’ascension droite, ou axe horaire) est parallèle à l’axe de rotation de la Terre. Une fois mise en station, il suffit de tourner ce seul axe pour suivre les étoiles, à la main ou avec un moteur. La version « allemande », avec contrepoids, est la plus répandue.
- Viseur polaire
Une petite lunette logée dans l’axe horaire d’une monture équatoriale, avec un réticule. La Polaire étant à environ 0,65° du pôle, on la place à un endroit précis du réticule, qui dépend de l’heure. Une application ou un calculateur indique cette position.
- Pôles célestes
Les deux points du ciel autour desquels toutes les étoiles semblent tourner : le prolongement de l’axe de la Terre. Le pôle Nord céleste est tout près de la Polaire ; le pôle Sud n’a pas d’étoile brillante. La hauteur du pôle au-dessus de l’horizon est égale à la latitude du lieu.
- Méthode de Bigourdan (dérive)
Une méthode de mise en station très précise qui observe la dérive d’étoiles en déclinaison. On règle l’azimut de l’axe avec une étoile proche du méridien et de l’équateur, puis sa hauteur avec une étoile basse à l’est ou à l’ouest. Elle demande de la patience mais aucun viseur polaire.
- Étoile polaire
L’étoile Alpha de la Petite Ourse, de magnitude 2, à environ 0,65° du pôle Nord céleste. Elle semble presque immobile et indique le nord à moins d’un degré près. On la trouve en prolongeant d’environ cinq fois le côté avant de la « casserole » de la Grande Ourse.
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