Le grossissement au-delà duquel on n’apprend plus rien de nouveau : environ deux fois le diamètre en millimètres, soit 400× pour un 200 mm. C’est une limite pour une optique parfaite : avec la qualité réelle des miroirs et des lentilles, et une collimation imparfaite, l’image se dégrade souvent dès 1× par millimètre (200× pour un 200 mm). Et la turbulence de l’air limite le plus souvent à 150× à 250×, quel que soit l’instrument. Les chiffres « 600× » des boîtes de petits télescopes sont donc trompeurs.
OutilsOculaires, Formules utiles
Termes liés
- Grossissement
Combien de fois l’instrument agrandit l’objet : focale du télescope divisée par focale de l’oculaire. Un 1 000 mm avec un oculaire de 10 mm grossit 100 fois (100×). Grossir plus n’est pas toujours mieux : au-delà d’une limite, l’image devient floue et sombre.
- Turbulence (seeing)
L’agitation de l’atmosphère qui fait danser et bouillonner les images ; c’est elle qui fait scintiller les étoiles. On la mesure en secondes d’arc (taille d’une étoile en photo) ou sur des échelles de 1 à 10 (Pickering) ou de I à V (Antoniadi). Elle limite les forts grossissements bien plus souvent que l’instrument.
- Pupille de sortie
Le petit disque de lumière qui sort de l’oculaire et entre dans l’œil ; son diamètre vaut le diamètre de l’instrument divisé par le grossissement. Un 200 mm à 40× donne une pupille de sortie de 5 mm. De 5 à 7 mm, l’image est la plus lumineuse (nébuleuses) ; vers 0,5 à 1 mm, on est au grossissement maximal utile.
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