Des cadrans gradués sur les axes d’une monture équatoriale, en ascension droite et en déclinaison. Une fois la monture mise en station et calée sur une étoile connue, on lit les coordonnées d’un objet pour le pointer. Les codeurs numériques des systèmes push-to en sont la version moderne.
Termes liés
- Ascension droite
La « longitude » céleste, comptée vers l’est le long de l’équateur céleste depuis le point vernal, en heures de 0 h à 24 h (1 h = 15°). Avec la déclinaison, elle fixe la position d’une étoile sur la sphère céleste. Abrégée AD, ou RA en anglais.
- Déclinaison
La « latitude » céleste : l’angle d’un astre au nord (+) ou au sud (−) de l’équateur céleste, de +90° à −90°. Véga est à +38,8°, Sirius à −16,7°. Depuis une latitude donnée, la déclinaison dit si un astre est toujours visible, jamais visible, ou s’il se lève et se couche.
- Push-to
Un système de codeurs sur les axes d’un télescope non motorisé, souvent un Dobson, relié à un boîtier ou un téléphone. L’écran indique dans quelle direction pousser le tube pour atteindre l’objet choisi. On garde la simplicité de la monture manuelle, avec l’aide au pointage.
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