Une échelle de 1 à 9 qui décrit la qualité d’un ciel nocturne, proposée par John Bortle en 2001. En classe 1, le ciel est si noir que la Voie lactée paraît structurée, pleine de détails ; la classe 9 un centre-ville où l’on voit à peine quelques étoiles. Une campagne française typique est en classe 4 ou 5.
Termes liés
- SQM
Le Sky Quality Meter, un petit appareil qui mesure la luminosité du fond du ciel en magnitudes par seconde d’arc carrée. Plus le chiffre est grand, plus le ciel est noir : environ 21,7 à 22 sous un ciel parfait, 19 en banlieue, 17 ou moins en ville. Il permet de comparer objectivement des sites.
- Pollution lumineuse
L’éclairage artificiel qui illumine le ciel nocturne et noie les étoiles faibles, les nébuleuses et la Voie lactée. Un dôme de lumière s’étend des dizaines de kilomètres autour des villes. Elle nuit aussi à la faune et à la santé ; des communes éteignent désormais l’éclairage public au cœur de la nuit.
- Magnitude limite
L’éclat des étoiles les plus faibles que l’on peut voir. À l’œil nu, elle va de 3 ou 4 en ville à 6,5 ou plus dans un ciel très noir. Un instrument de diamètre D (en mm) la repousse d’environ 5 log₁₀(D ÷ 7) magnitudes : un 200 mm atteint à peu près la magnitude 14.
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