La durée pendant laquelle le capteur collecte la lumière pour une image. En ciel profond, on fait de nombreuses poses de 30 s à quelques minutes, puis on les empile ; en planétaire, des poses de quelques millisecondes figent la turbulence. Sans suivi, la pose est limitée par la règle NPF.
Termes liés
- Empilement
Additionner ou moyenner de nombreuses images du même objet, alignées sur les étoiles, pour réduire le bruit. Empiler 16 poses améliore le rapport signal sur bruit d’un facteur 4. Des logiciels comme Siril ou DeepSkyStacker s’en chargent.
- Règle NPF
Une formule de Frédéric Michaud (Société astronomique de France) qui donne la pose maximale sans filé d’étoiles sur pied fixe : t (s) = (35 × N + 30 × p) ÷ f, avec N l’ouverture (f/), p la taille des pixels en µm et f la focale en mm. À f/2,8, avec des pixels de 4 µm et 24 mm de focale, on trouve environ 9 s. Elle est plus fiable que l’ancienne règle des 500 avec les capteurs actuels.
- Gain (ISO)
L’amplification du signal du capteur, réglée en ISO sur un appareil photo. Augmenter le gain ne capte pas plus de lumière : cela rend l’image plus claire mais réduit la dynamique. Un gain moyen à élevé réduit le bruit de lecture, utile pour les poses courtes ou le planétaire.
- Rapport signal sur bruit
La force du signal utile (la lumière de l’objet) comparée aux fluctuations aléatoires qui granulent l’image. C’est la mesure de la qualité d’une photo astro. Il augmente comme la racine carrée du temps de pose total : quatre fois plus de poses donnent une image deux fois moins bruitée.
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