Un oculaire au champ apparent de 65° à 100° ou plus, avec davantage de lentilles. À grossissement égal, il montre plus de ciel, ce qui aide à trouver les objets et à suivre une planète sur un Dobson. Il est plus lourd et plus encombrant qu’un Plössl.
OutilsOculaires
Termes liés
- Champ apparent
L’angle sous lequel l’œil voit le cercle de l’oculaire, indiqué par le fabricant : environ 50° pour un Plössl, 68° à 82° pour un grand champ. Plus il est large, plus on a l’impression de regarder par une grande fenêtre. Il sert à calculer le champ réel.
- Champ réel
La portion de ciel réellement visible dans l’oculaire. En première approximation, c’est le champ apparent divisé par le grossissement : un oculaire de 52° à 50× montre environ 1°, soit deux fois le diamètre de la pleine Lune. Le calcul exact utilise le diaphragme de champ.
- Plössl
Un oculaire classique à quatre lentilles, au champ apparent d’environ 50°, net et contrasté. C’est souvent l’oculaire fourni avec les télescopes, et un très bon point de départ. Son dégagement oculaire vaut environ 70 % de sa focale, ce qui le rend inconfortable sous 10 mm.
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