Le télescope inventé par Isaac Newton en 1668 : un miroir primaire concave au fond du tube et un petit miroir plan incliné à 45° qui renvoie l’image sur le côté, près de l’entrée. Sans lentille, il ne souffre pas d’aberration chromatique et offre beaucoup de diamètre pour sa simplicité. Il demande une collimation régulière.
OutilsCalculateur Newton, Collimation
Termes liés
- Miroir primaire
Le grand miroir concave au fond d’un télescope, qui collecte la lumière et forme l’image. Dans un Newton, il est parabolique et repose dans un barillet muni de vis de réglage pour la collimation. Son diamètre est le diamètre de l’instrument.
- Miroir secondaire
Le petit miroir qui renvoie la lumière du primaire vers l’oculaire. Dans un Newton, il est plan, elliptique et incliné à 45° près de l’entrée du tube ; on l’appelle aussi « diagonal ». Sa taille fixe l’obstruction et le champ pleinement éclairé.
- Dobson
Un télescope de Newton posé sur une simple caisse qui pivote en hauteur et en azimut, popularisée par John Dobson dans les années 1960–1970. On le pousse à la main pour suivre les objets. Facile à monter et très stable, c’est l’instrument qui offre le plus grand diamètre pour un débutant.
- Collimation
Le réglage qui aligne les miroirs d’un télescope sur un même axe. Un Newton se dérègle un peu à chaque transport et se vérifie avant chaque soirée, surtout s’il est ouvert (f/5 ou moins). Un télescope mal collimaté donne des images molles, même avec une excellente optique.
- Coma
Un défaut des miroirs paraboliques : hors du centre du champ, les étoiles prennent une forme de petite comète, la queue tournée vers l’extérieur. Elle augmente vite quand le rapport F/D diminue : discrète à f/8, nette à f/4. Une mauvaise collimation la décentre et la rend visible au centre.
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