Le support qui porte l’instrument et permet de le pointer. Elle compte autant que l’optique : à 100×, la moindre vibration est grossie 100 fois. On distingue les montures altazimutales et équatoriales, manuelles ou motorisées.
Termes liés
- Monture altazimutale
Une monture à deux axes, l’un vertical (azimut) et l’autre horizontal (hauteur), comme un trépied photo. Intuitive et sans mise en station, elle demande de bouger les deux axes pour suivre un astre. En photo de longue pose, le champ tourne au fil des minutes.
- Monture équatoriale
Une monture dont un axe (l’axe d’ascension droite, ou axe horaire) est parallèle à l’axe de rotation de la Terre. Une fois mise en station, il suffit de tourner ce seul axe pour suivre les étoiles, à la main ou avec un moteur. La version « allemande », avec contrepoids, est la plus répandue.
- GoTo
Une monture motorisée et pilotée par ordinateur qui pointe seule les objets choisis dans sa base de données, puis les suit. Après la mise en route, on l’aligne sur deux ou trois étoiles brillantes. Elle fait gagner du temps, mais apprendre à lire le ciel reste utile quand elle se trompe.
- Suivi
Le mouvement qui compense la rotation de la Terre pour garder un objet dans le champ. À la vitesse sidérale, la monture fait un tour en 23 h 56 min, soit environ 15″ d’arc par seconde. À 200×, avec un oculaire de 50°, une étoile proche de l’équateur céleste traverse le champ en une minute environ.
← Tout le glossaire