La méthode qui consiste à partir d’une étoile brillante facile à trouver et à sauter d’étoile en étoile, carte en main, jusqu’à l’objet visé. On s’aide du chercheur ou du Telrad et de la taille connue de son champ. C’est lent au début, mais on apprend ainsi le ciel.
OutilsAtlas interactif, Oculaires
Termes liés
- Telrad
Un viseur sans grossissement qui projette trois cercles rouges de 0,5°, 2° et 4° sur le ciel. Les cercles servent d’échelle pour cheminer depuis une étoile brillante. Beaucoup d’atlas de cartes célestes impriment ces cercles pour faciliter le repérage.
- Chercheur
La petite lunette fixée sur le tube, à faible grossissement et grand champ (par exemple 8×50, environ 6°), qui aide à pointer. On l’aligne de jour sur un objet lointain avec le télescope. Dans un chercheur droit, l’image est retournée.
- Champ réel
La portion de ciel réellement visible dans l’oculaire. En première approximation, c’est le champ apparent divisé par le grossissement : un oculaire de 52° à 50× montre environ 1°, soit deux fois le diamètre de la pleine Lune. Le calcul exact utilise le diaphragme de champ.
- Astérisme
Une figure d’étoiles facile à reconnaître qui n’est pas une constellation officielle. La « casserole » de la Grande Ourse, le Triangle d’été (Véga, Deneb, Altaïr) ou le W de Cassiopée en sont des exemples. Les astérismes servent de repères pour s’orienter.
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